Le dernier match vu par Mitch
« Bon. Là, faut être honnête.
Sur la victoire d’équipe… j’me suis planté. »
J’avais misé sur Jemappes, le choix logique, le ticket qui rassure. Tondreau, Bilquin, Gérin… l’expérience, la machine bien huilée. Mais cette fois, la logique n’a pas gagné. Boussu a été plus propre, plus régulier, plus efficace. Pas plus spectaculaire. Pas plus bruyant. Juste meilleur sur les moments clés.
« Et dans l’impro comme dans les paris,
quand tu perds les moments clés, tu perds le match. »
Là où Mitch ne s’est pas trompé

✔️ Étoile : Bérengère Juvent — validée, et même doublée. Deux étoiles, 75 % d’impros gagnées, omniprésente. Quand Mitch a misé sur elle, c’était pas un coup de cœur : c’était une lecture de dynamique.
✔️ Boussu compétitif : sous-estimé sur le ticket, mais pas dans l’analyse. Je savais qu’ils pouvaient faire mal. J’ai juste cru que Jemappes tiendrait le choc.
« J’ai vu la vague.
J’ai juste cru que l’autre bateau flotterait mieux. »
Là où le billet a coincé
❌ Victoire Jemappes : perdue. Pas par manque de talent, mais par manque d’efficacité.
❌ Puissance Bilquin : pari logique, match ingrat. Une étoile, oui. Mais un % d’impros gagnées trop bas pour dominer le classement puissance.
❌ Duos et tiercés : trop de dispersion côté Boussu. Trop de joueurs impactants, trop de points répartis.
Le vrai bilan de Mitch

« J’ai pas gagné la soirée.
Mais j’ai pas perdu le fil. »
Quand une étoile forte passe, quand la lecture individuelle est bonne, et que seule la victoire d’équipe échappe… ça veut dire une chose : le modèle tient, c’est le curseur de risque qu’il faut ajuster.
Et ça, Mitch adore le faire.
Les cotes du match du 21 février
Verts vs Rouges : quand tout peut basculer
Ici, pas de favori écrasant. On est sur un match d’équilibristes, où chaque impro peut redistribuer les cartes.
“C’est le genre de rencontre où le public peut décider autant que le jeu.”
Les étoiles du match

(5 étoiles distribuées, et le public peut doubler la mise)
Ce match-là, les étoiles ne tomberont pas par accident.
- Benoît De Labie – 0,2 contre 1
Un gros moteur. Beaucoup de jeu, beaucoup d’idées. Quand ça s’aligne, il peut rafler plus d’une étoile dans la même soirée. - Céline Lefevre – 0,2 contre 1
Polyvalente, lisible, efficace. Elle ne vole jamais une étoile — elle la mérite. - François Romain – 0,3 contre 1
C’est la régularité incarnée. Il ne force rien, il construit, il accompagne. Ce genre de joueur que le public récompense sans toujours s’en rendre compte. - Ronny Petit – 1,1 contre 1
Capitaine, présence, énergie. Même quand tout vacille, il reste debout, et ça, les voteurs le sentent. - Romane Canon – 1,8 contre 1
Moins démonstrative, mais dangereuse sur la durée. Le genre de joueuse qui surprend… quand on l’a oubliée.“Les étoiles, c’est pas une question de volume.
C’est une question d’empreinte.”
Puissance solo (%P-E)
(Là où les chiffres parlent fort)
Ici, on ne parle plus de récompense. On parle d’impact pur.

- François Romain – 3,1 contre 1
Quand il prend une impro à bras-le-corps, elle avance. - Benoît De Labie – 3,4 contre 1
Il peut porter une scène entière sur son dos. - Céline Lefevre – 3,9 contre 1
Toujours au bon endroit, au bon moment. - Romane Canon – 4,1 contre 1
Silencieuse, mais capable de faire pencher la balance. - Meggie Lombart – 7,6 contre 1
Encore sous-cotée, mais pas invisible. Et Mitch le sait : les courbes qui montent commencent toujours bas.
Même les rookies ont une cote.
“Zéro stats, c’est pas zéro potentiel.
C’est juste un pari plus long.”
Duos puissance

(Quand les styles se répondent)
Ici, les associations font sens :
- Romain + De Labie – 9,0 contre 1 — la solidité et le volume
- Romain + Lefevre – 10,2 contre 1 — l’équilibre parfait
- Romain + Canon – 10,6 contre 1 — l’évidence tardive
- De Labie + Lefevre 11,1 contre 1 — la constance
- De Labie + Canon – 11,5 contre 1 — le duo qui peut surprendre
Tiercés puissance
Désordre : les paris intelligents
- Romain + De Labie + Lefevre — 12,7 contre 1
- Romain + De Labie + Canon — 13,2 contre 1
- Romain + Lefevre + Canon — 14,9 contre 1
- De Labie + Lefevre + Canon — 16,1 contre 1
- Romain + De Labie + Lombart — 23,0 contre 1
Des combinaisons cohérentes, lisibles, solides.
Ordre exact : les paris de caractère
- Romain > De Labie > Lefevre — 81,2 contre 1
- De Labie > Romain > Lefevre — 87,4 contre 1
- Romain > Lefevre > De Labie — 91,5 contre 1
- Lefevre > Romain > De Labie — 103,1 contre 1
- De Labie > Lefevre > Romain — 105,7 contre 1
Très peu de chances. Mais des cotes qui racontent une histoire.
“Le tiercé ordre exact, c’est pas pour payer le loyer.
C’est pour se souvenir d’une soirée.”
Le billet de Mitch
Entre certitudes et intuition
“Un bon billet, c’est jamais tout d’un côté.”
Victoire d’équipe (la base du ticket)

Les Verts – 0,8 contre 1
“C’est pas un écrasement annoncé.
Mais entre De Labie, Romain et Lefevre, j’vois plus de contrôle, plus de stabilité.
Si le match se tend, c’est eux qui savent fermer la porte.”
C’est la sécurité du billet. Pas la cote qui fait rêver, mais celle qui empêche de rentrer bredouille.
Ce que Mitch sécurise

- Étoile : François Romain – 0,3 contre 1
Parce que la régularité, ça finit presque toujours par payer. - Étoile : Ronny Petit – 1,6 contre 1
Capitaine, moteur, personnage fort. Les Rouges gagnent rarement sans lui… mais ils brillent souvent grâce à lui. Et dans un match serré, le public aime les figures qui tiennent debout quand ça tangue. - Puissance solo : Benoît De Labie – 3,4 contre 1
Quand il est lancé, il pèse lourd. Très lourd.
Ce que Mitch ose
-
Duo puissance : Romain + Lefevre – 10,2 contre 1
Pas spectaculaire. Juste logique.
Le vrai frisson
-
Tiercé désordre : Romain + De Labie + Canon – 13,2 contre 1
Pas le plus évident. Mais celui qui pourrait faire parler longtemps.
“Si ça passe, j’aurai eu du flair.
Si ça passe pas, j’aurai au moins eu du courage.”
Le mot de la fin
Mitch ne promet jamais de miracles. Il promet juste une chose : regarder les chiffres droit dans les yeux… et écouter ce que le plateau murmure.
Parce que, puisque Mitch vous le dit : les cotes expliquent le match, mais ce sont les joueurs qui écrivent la soirée.
